Une partition ne se limite pas à une suite de notes. La lecture de la musique prend en compte la dimension verticale. La difficulté du Braille est qu'on doit transcrire un document à lecture en "deux dimensions" en une suite linéaire de caractères...

Dans
cet exemple, on peut lire mesure 2/4 (signe de chiffre, "b" pour 2
et "d" écrit dans les quatre points du bas) puis début
de liaison (deux caractères) puis n° d'octave puis la première
mesure, espace pour barre de mesure...fin de liaison, c'est le même qui
le premier mais en symétrique puis le demi-soupir qui correspond à
la lettre "X".
Pour les silences, il y a un signe pour chaque valeur, le "M" par
exemple est une pause ou un quart de soupir, le "V", c'est le soupir...
Petit clin d'oeil : un graffiti sur le mur de l'Institut National des Jeunes Aveugles qui dit "merde pour celui qui le lira"...
© 1999 A. Faure